Actualités

14 janvier 2021

En ce début d’année, Danse-Cité est heureux d’accueillir Carmen Ruiz à la coordination du projet d’audiodescription de l’organisme. Carmen fait partie de la 10e cohorte du programme DémART-Mtl du Conseil des arts de Montréal voué à l’intégration des artistes et des travailleur.se.s culturel.le.s professionnel.le.s issu.e.s de la diversité culturelle.

Colombienne d’origine, Carmen détient un baccalauréat en littérature hispano-américaine et un baccalauréat en danse contemporaine de l’Université Concordia. Elle complétait récemment une formation DES en représentation d’artistes. Créatrice, interprète et enseignante en danse contemporaine, elle confondait, en 2012, le groupe de musique interdisciplinaire GYPSY KUMBIA ORCHESTRA. Elle coordonne également l'organisation GIROVAGO, qui soutient la création, la production et la promotion de l'art en mouvement.

On lui souhaite la bienvenue.

En savoir + sur l’audiodescription : https://www.danse-cite.org/fr/audiodescription
En savoir + sur DémART :  https://www.artsmontreal.org/fr/nouvelles/2021-01-12/20-nouveaux-stages-pour-la-10eme-edition-du-programme-demart-mtl

 

15 décembre 2020

La saison 2020-2021 continue de comporter ses revirements. Nous annonçons aujourd’hui l’annulation du spectacle INVISIBLE, de la chorégraphe Aurélie Pedron, qui était prévu pour février 2021. Mais ce n’est que partie remise, nous retrouverons l’œuvre et sa magnifique ribambelle de collaborateurs et collaboratrices à l’hiver 2022. INVISIBLE est une collaboration entre Montréal Danse, Lilith & Cie, et Danse-Cité ; l’aventure se poursuit.

Quelques mots sur INVISIBLE

INVISIBLE se tisse, s’enroule et se déploie dans l’infini de la spirale et dans le temps qui se suspend. L’œuvre est portée par 10 danseur.se.s dans une situation de performance ininterrompue, d’une durée de 4 jours et 3 nuits. Calme, enivrement, partage et solitude se succèdent et se chevauchent. Tout est possible, rien n’est imposé. Les spectateurs et spectatrices sont invité.es à remplir l’espace de leur simple présence ou en faisant intervenir sons, textes, musiques, bruits de la nature, archives personnelles ou autres, à partir de postes sonores installés dans le lieu. INVISIBLE est le reflet du grand « jeu de société dans lequel nous nous inscrivons tous et toutes. » Aurélie Pedron.

Nous saluons chaleureusement le travail d’Aurélie Pedron et de son équipe, et la résilience de chacun.e dans le contexte actuel : les danseurs et danseuses Ariane Boulet, Tony Chong, Rachel Harris, Emmanuel Jouthe, Aurélie Pedron, Isabelle Poirier, David Rancourt, Georges-Nicolas Tremblay, Zoë Vos ainsi que Kathy Casey (à la dramaturgie), Samuel Thériault (à la direction technique), Kevin Pinvidic (à la scénographie), Hugo Dalphond (à la conception éclairages), Alexandre Burton (à l’environnement sonore interactif). Au plaisir de poursuivre avec vous jusqu’au cœur de la saison 2021-2022.

REPOS ET RECHARGE DES BATTERIES
Nous vous souhaitons un bon temps des Fêtes. Au plaisir de vous retrouver en 2021.

Photo : Ariane Boulet, Zoë Vos, David Rancourt   Photographe : Do Phan Hoi

14 décembre 2020

Katya Montaignac, créatrice, dramaturge et commissaire en danse, partage avec nous son expérience de la webdiffusion en direct de PAPILLON, du 5 novembre dernier.

Le spectacle Papillon d’Helen Simard créé en collaboration avec les interprètes Nindy Banks, Mecdy Jean-Pierre, Victoria Mackenzie, Rémy Saminadin, Roger White et Ted Yates et présenté en livestream par Danse-Cité au Théâtre La Chapelle m’a permis d’éprouver ma résistance face à l’expérience numérique. En effet, un micro-changement dans mes habitudes peut-il affecter le protocole spectaculaire ?

« Le battement d'ailes d'un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ? » (Edward Lorenz)

Chrysalide
En ces temps incertains, Helen Simard a choisi d’« embrasser la contrainte [et] savourer la tourmente »[1]. Après sept mois de confinement, je me réjouissais d’assister à un spectacle …mais c’était sans compter que cette situation provisoire ne se prolonge encore ! Bien que je ne sois pas adepte des spectacles en ligne, j’ai accepté de jouer pour la première fois le jeu d’une webdiffusion coréalisée en direct par Frédéric Baune et Helen Simard.

Ironie du sort et concours de circonstance : issue d’une recherche sur le chaos, cette pièce aura permis à la chorégraphe d’« accepter les choses que je ne peux pas changer, et [de] changer les choses que je ne peux pas accepter »[2]. Le contexte pandémique dans lequel s’est déroulé le processus de création a contraint toute l’équipe à s’adapter constamment aux changements de plans et ce, jusqu’à la veille de la première.

Transformation
Inévitablement, le spectacle porte en lui les stigmates des conditions sanitaires actuelles : les trois danseur·ses demeurent en effet à distance les un·e·s des autres et ne se touchent jamais. Cette absence de contact physique nous confronte directement à la situation imposée par la menace épidémique de la Covid19. Chacun·e danse dans sa bulle, séparé·e des autres par des cloisons plastifiées tout comme nous nous accommodons désormais des parois de plexiglas qui font désormais office de décor dans l’ensemble de nos commerces de proximité.

« Comment sommes-nous ensemble alors que nous sommes seul·e·s ? »[3]
Bien que la pièce présente une superposition de trois soli qui se déroulent de manière indépendante, tous arpentent le même espace et évoluent dans un environnement musical joué en direct par le trio des musiciens Rémy Saminadin, Roger White et Ted Yates. De plus, la partition de chacun·e des trois danseur·se·s est composée à partir d’une même source gestuelle issue d’une improvisation de la chorégraphe. Partageant ces territoires communs, il·elle·s danse·nt, se réponde·nt, se succède·nt et se dédouble·nt à travers leurs ombres, accentuant nos solitudes respectives. Depuis les isolations fascinantes de Mecdy Jean-Pierre jusqu’aux renversements gravitaires de Victoria Mackenzie en passant par la présence magnétique de Nindy Banks dont l’intensité des mouvements nous hypnotisent littéralement, le recueillement solitaire nous plonge dans la communion.

Éphémère
Au fond, qu’est-ce que ça change d’assister à un spectacle depuis son salon ? À l’écran, les changements de plans de sept caméras zooment et se relaient, découpant et recomposant la chorégraphie dans un rythme et un découpage visuel calqué sur le tempo du concert qui se performe live. La danse passe au crible de la régie vidéo qui, elle aussi, se joue sur le vif. J’aurais aimé laisser mon regard s’attarder sur les danseur·ses plutôt que suivre les changements de cadres orchestrés par la rediffusion.

J’avoue m’être connectée davantage par solidarité pour le milieu. Quel plaisir contagieux de revoir ces trois magnifiques danseur·se·s Nindy Banks, Mecdy Jean-Pierre et Victoria Mackenzie fouler la scène de La Chapelle, prendre l’espace à corps, même par écran interposé ! Mon fils de neuf ans s’est d’ailleurs adapté plus facilement que moi à ce contexte de diffusion, se mettant spontanément à danser sur la musique – chose qu’il ne se serait sans doute pas permis en salle où le code implicite nous impose un silence et une immobilité de rigueur.

« Comment générer de l’empathie, et non des images ? »
Si nous partageons encore un « maintenant », nous ne sommes désormais plus dans le même « ici ». L’absence du public affecte l’interprétation du danseur. En effet, où poser le regard quand on danse dans une salle vide ? Qui regarder et surtout pour qui danser ? L’absence de projection des regards, qui demeurent avant tout introspectifs, crée un espace méditatif, voire onirique, enveloppé par l’atmosphère musicale. La proximité se joue davantage à travers la superposition des plans ; les caméras démultipliant les points de vue depuis les coulisses ou encore des travellings filmés directement sur scène.

Autre changement de paradigme : l’option clavardage permet de dialoguer tout au long de la représentation et offre au public (désormais super-émancipé) la possibilité d’une attention à la fois parallèle, parasite et hyperactive. La distance excite notre désir de contact : on a envie d’écrire aux danseur·se·s, d’échanger avec eux·elles comme avec le reste de l’audience, afin de rompre cet éloignement forcé qui nous isole présentement les un·e·s des autres et de retrouver un sentiment de proximité fugace bien que virtuel.


[1] J’emprunte cette formule inspirante à Main d’œuvre, un lieu transdisciplinaire situé à Saint-Ouen en France qui a choisi cet intitulé pour baptiser sa saison 2020 marquée par la crise sanitaire : https://www.mainsdoeuvres.org.

[2] Notes de programme : https://www.danse-cite.org/programmes/papillon.

[3] Cette questions entre guillemets et la suivante sont des citations d’Helen Simard issues du site web de Danse-Cité : https://www.danse-cite.org/fr/spectacles/2020/papillon.

Photo : Nindy Banks, Mecdy Jean-Pierre, Victoria Mackenzie       Photographe : Do Phan Hoi

27 novembre 2020

Les Luncheries de Diagramme sont une plateforme d’échanges et de discussions autour d'enjeux auxquels sont confrontés artistes et organismes de création et de production.
Pour la dernière luncherie de l'année 2020, Danse-Cité et Diagramme se sont unis pour réaliser une édition spéciale de l'évènement sur le thème de l'émergence de la webdiffusion en arts de la scène.
Le mercredi 9 décembre, dès midi, connectez-vous à cette luncherie en ligne, qui prendra la forme d'une table ronde animée par Sophie Michaud.
Les invité.e.s., Frédéric Baune, Audrey Bergeron, Sophie Corriveau, Francis Perreault et Helen Simard, partageront leurs expériences et leurs points de vue sur les questions suivantes:Une œuvre qui n'a pas été créée pour le web peut-elle s'adapter à ce format de présentation? Quels sont les plus grands défis de la webdiffusion? En quoi diffère la webdiffusion de la présentation en salle, en terme de coûts et de ressources? Quels sont les aspects juridiques et légaux à considérer?

Réservation d'ici le 8 décembre:
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfMBqzmQUQo-bAuyIFgNG7j7n6wIpUq...

Plus d'infos: https://bit.ly/3md7BtT

8 octobre 2020

À La Chapelle Scènes Contemporaines
Un spectacle sur le chaos, créé en partie sur ZOOM,  
à l’heure d’une pandémie.

Montréal, le 8 octobre 2020 — Deuxième spectacle de la saison de Danse-Cité, PAPILLON, la nouvelle création d’Helen Simard, juxtapose trois solos et musique expérimentale live dans un trio au maillage complexe, explorant la frontière ténue entre ordre et désordre.

À La Chapelle Scènes Contemporaines, les huit représentations, prévues du 28 octobre au 7 novembre 2020, affichaient déjà COMPLET, avant l’annonce récente de la fermeture des théâtres. La première du spectacle aura finalement  lieu le 29 octobre, à 19 h 30. Si aucune restriction entourant la pandémie n’est annoncée, les représentations s’échelonneront jusqu’au 7 novembre. Restez à l’affût de possibles supplémentaires ! Aussi, dans le désir de toucher un plus large public, Danse-Cité invite tous les spectateur.trice.s, jeunes et adultes, à découvrir l’œuvre, d’une durée de 60 minutes, en WEBDIFFUSION, le 5 novembre à 19 h 30 ; une coréalisation de Frédéric Baune et d’Helen Simard, en direct de la scène de La Chapelle. Également en rediffusion, du 13 novembre, midi, au 15 novembre, 18 h. Billets sur lepointdevente.com

Mecdy Jean-Pierre, Victoria Mackenzie  © Claudia Chan Tak

PAPILLON

Rapidement, en mars dernier, Helen Simard et son équipe réajustaient leur processus de création et se lançaient dans le dernier droit de PAPILLON, sur Zoom. La pièce est aujourd’hui tissée de toutes les restrictions imposées par la pandémie, mais surtout de tous les possibles qui pouvaient en émerger. Elle s’est construite dans la mouvance, dans une réalité changeante et incertaine. Deux danseuses, un danseur et trois musiciens extraordinaires portent l’œuvre. Ce sont Nindy Banks, Victoria Mackenzie et Mecdy Jean-Pierre ainsi que Rémy Saminadin, Roger White et Ted Yates. Il ne s’agit plus, ici, simplement de spectacle, mais de tout un processus d’adaptation et de vie. Dans l’aridité de la distanciation physique, imposée et la mise en lumière du peu d’empathie dans notre société, PAPILLON émerge comme la vie qui bat.

Des concepts tels que la répétition, les fractales, les attracteurs étranges, les boucles de rétroaction et l'ordre spontané, constituants de la théorie du chaos, ont été des sources d'inspiration et ont orienté la création des trois solos distincts, mais complémentaires, et d'une partition musicale improvisée.

Tel un puzzle, PAPILLON parle de métamorphose, de la nature cyclique du moi — changement, perte, deuil, acceptation et croissance —, de l'inconnu, de l’étrangeté qui vit en nous, comme de liberté dans l’enfermement, de solitude et d’unité ainsi que de l’importance des liens humains. La pièce est telle une improvisation structurée. Elle regroupe des phrases de mouvements, des concepts, des états incarnés et autant d’images poétiques. À partir de mouvements communs, le matériau initial a été étiré et manipulé par la réinterprétation de celui-ci par chaque interprète, venant mettre en lumière la singularité de chacun. 

Visionner la bande-annonce : https://vimeo.com/460393676

HELEN SIMARD

Forte personnalité de la danse actuelle, Helen Simard détient un bac en danse contemporaine de l’Université Concordia (2000) et une maîtrise en danse (UQAM, 2014). Dès ses débuts, elle s’intéresse aux danses de rue ainsi qu’à la danse contemporaine et aux pratiques performatives. De 2000 à 2011, elle travaille avec le collectif en danse urbaine et contemporaine Solid State Breakdance où elle s’impose comme une créatrice unique. Avec cette compagnie, elle participe à l’élaboration de neuf œuvres, présentées à travers le Canada et l’Europe. Depuis, elle convie danseur.se.s et musicien.ne.s en studio pour des spectacles interdisciplinaires éclatés. Elle signe On the Subject of Compassion (2011), Can You Hear Me? (2017) et Dance Side of the Moon (2018) ainsi que la trilogie NO FUN (2014), IDIOT (2017) et REQUIEM POP (2019) sur l’icône du punk rock américain Iggy Pop. Elle est actuellement artiste en résidence au Playwrights’ Workshop Montréal jusqu’en 2021. Elle profite de cette résidence pour écrire sa première pièce de théâtre, when your baby dies. Elle fondait récemment sa propre compagnie, Créations Interdisciplinaires We All Fall Down, avec le musicien et le compositeur Roger White. Sous leur codirection artistique, WAFD valorise le spectacle vivant comme lieu d’expérimentation et de prise de risque afin de déconstruire/réinventer le corps et ses façons d’entrer en relation avec le temps et l’espace.

Danse-Cité

Depuis 39 ans, Danse-Cité contribue à l’évolution des pratiques de la danse et de la création contemporaine. L’organisme accompagne les artistes dans le déploiement de leur démarche artistique, de la naissance de l’idée à la présentation devant public. Il soutient l’émergence de nouvelles écritures, s’investit dans un travail structurel autocritique et durable dans l’objectif de redéfinir ses relations avec les artistes racisé.e.s et autochtones. Il vise également à favoriser l’accessibilité universelle aux arts.

PAPILLON EN SALLE

29. 30 oct. > 19 h 30 | 1er nov. > 14 h + 19 h 30 | 2. 6. 7 nov. > 19 h 30
La Chapelle Scènes Contemporaines, 3700, rue Saint-Dominique, Montréal
Billets : 20 à 30 $ | https://billetterie.lachapelle.org | 514 843-7738

PAPILLON EN WEBDIFFUSION

5 nov. > 19 h 30
Coréalisée en direct par Frédéric Baune & Helen Simard, de la scène de La Chapelle Scènes Contemporaines
Billets : 6,50 $ | https://lepointdevente.com

13 nov. > midi, au 15 nov. > 18h
Rediffusion
Billets : 6,50 $ | https://lepointdevente.com

LEVER DE RIDEAU | OPENING ACT

PAPILLON sera précédée d’une performance de Marie-Reine Kabasha, le 2 novembre

RENSEIGNEMENTS 

Médias francophones
Francine Arsenault  

Communications, Danse-Cité
514 525-3595 | communications@danse-cite.org
www.danse-cite.org     

Médias anglophones
Sarah G. LaForce

Créations interdisciplinaires We All Fall Down
438 350-0212 |  sarah.e.g.laforce@gmail.com
wafdcreations.com

4 octobre 2020

Octobre marque l’arrivée de Martin Bélanger, à titre de nouveau directeur administratif de Danse-Cité. Il succède à Éric Smith qui quittera son poste pour prendre une retraite bien méritée après huit ans de loyaux services. 

 « Je suis vraiment ravie que Martin ait accepté de se joindre à l’équipe de Danse-Cité, souligne la directrice générale et artistique, Sophie Corriveau. Son expérience diversifiée, sa connaissance du milieu, son esprit d’ouverture et sa sensibilité artistique seront des forces pour l’organisme. L’équipe de Danse-Cité est petite et chaque personne y tient un rôle de premier plan. Dans l’ère de transformation qui anime Danse-Cité, il sera un complice précieux. »

Diplômé en danse de l’Université du Québec à Montréal, Martin est actif sur la scène artistique depuis 1992. Interprète, comédien, collaborateur, conseiller et chorégraphe, il a pris part à des domaines qui vont du théâtre expérimental à la danse contemporaine, en passant par le multidisciplinaire. Il a créé et présenté des spectacles à travers le monde et travaillé auprès de nombreux créateur.trice.s en danse, à titre d’artiste indépendant ou avec sa compagnie, Productions Laps, qu’il fonde en 2004. En tant que travailleur culturel, il a collaboré à différents projets en production ou en gestion auprès de DLD - Daniel Léveillé Danse, PME-Art et Par B.L.eux. Il a également occupé le poste d’agent de programmes de subvention au Conseil des arts du Canada, de 2013 à 2016.

Les membres du conseil d'administration se joignent à l’équipe de Danse-Cité pour lui souhaiter la bienvenue et remercier chaleureusement Éric Smith pour sa grande contribution au développement de Danse-Cité.

4 septembre 2020

VERSO s'anime sur le Web, en direct du Théâtre Prospero, le 11 septembre à 20 h et le 12 septembre à 14 h. 

Soyez les témoins de cette œuvre qui s'inspire des codes du cinéma et qui se déploie sur scène avec finesse et volupté, pour mieux rebasculer dans l'œil de la caméra.

Verso     © Marjorie Guindon

Durée : 40 minutes
Billets : 6,50 $ | lepointdevente.com

Première expérience en webdiffusion chez Danse-Cité, VERSO est une chorégraphie d'Audrey Bergeron, adaptée et réalisée en direct par Frédéric Baune et interprétée par le quatuor féminin Kim Henry, Merryn Kritzinger, Jessica Serli et Audrey Bergeron, avec la complicité du pianiste Roman Zavada.


Audrey Bergeron, Jessica Serli, Kim Henry, Merryn Kritzinger     © Marjorie Guindon

Depuis 2005, Audrey Bergeron s’est distinguée dans plusieurs productions, notamment avec Destins Croisés, Bouge de là, Omnibus et O Vertigo. Elle a fait partie de l’équipe d’impro-mouvement Les Imprudanses pendant plus de huit ans. VERSO marque son retour à Danse-Cité, quatre ans après Par le chas de l’aiguille (2016). Audrey Bergeron a également participé à des créations de vidéodanse, qui ont fait partie de la programmation de plusieurs manifestations internationales.

EN SAVOIR PLUS

Merci à l'équipe du Théâtre Prospero pour l'accueil attentionné dans des conditions hors du commun !

 Théatre Prospero

2 septembre 2020

Rendre l’art vivant de la danse possible, réel, signifiant et palpitant

Montréal, le 2 septembre 2020 — La saison 2020-2021 de Danse-Cité promet de beaux moments avec ses cinq spectacles à l’affiche de La Chapelle Scènes contemporaines et du LAVI — Laboratoire Arts Vivants et Interdisciplinarité, ou bien transmis de façon virtuelle de la scène du théâtre Prospero et également de La Chapelle ! À découvrir, Verso d’Audrey Bergeron, Papillon d’Helen Simard, Invisible d’Aurélie Pedron, Face-à-Face de Jérémie Niel et 18 P_R_A_C_T_I_C_E_S d’Andrew Turner. Ce sont les nouvelles créations d’artistes férus d’expérimentations, qui, en collaboration avec leur équipe artistique, vous entraîneront dans leurs interrogations sur le monde, l’art et les conventions du spectacle.

La programmation 2020-2021 a été conçue par Daniel Soulières, qui fut pendant 38 ans à la barre de Danse-Cité et qui passait récemment le flambeau à Sophie Corriveau. Mettant à profit sa longue carrière d’artiste en danse, la nouvelle directrice artistique a dû, comme plusieurs, composer avec la situation exceptionnelle de pandémie pour donner vie à la nouvelle saison. Depuis janvier 2020, elle est accompagnée d’Ellen Furey, conseillère à la programmation et aux activités.

« Nous vivons une période complexe, vertigineuse, où nos repères sont profondément secoués, explique-t-elle. La situation exceptionnelle de pandémie et les impératifs de changements sociaux majeurs en matière d’équité et de justice nous conduisent à une transformation de nos pratiques et de nos actions. Cette première année à la direction artistique et générale de Danse-Cité a été intense, déstabilisante aussi. Toutefois, elle renforce ma conviction que nos engagements et réflexions doivent se diriger, en tout premier lieu, vers ceux, celleux et celles qui rendent l’art vivant de la danse possible, réel, signifiant et palpitant. »

Adaptations et nouveaux formats de diffusion d’œuvres, devant des publics restreints, sont donc cette année au rendez-vous. De nouveaux projets également, dont Lever de rideau | Opening Act, qui consiste à jumeler des artistes émergent.e.s et/ou qui explorent de nouveaux horizons à des créations de la programmation officielle. Soutenu par la Caisse populaire Desjardins, Lever de rideau | Opening Act prendra place une première fois avec la présentation d’une courte œuvre de Marie-Reine Kabasha en première partie d’une représentation de PAPILLON d’Helen Simard.

De plus, Danse-Cité offrira désormais des résidences de recherche et de création. À l’automne 2020, les artistes Jordan Brown, Marie-Reine Kabasha, Soleil Launière, Nasim Lootij et Justin de Luna profiteront de cette nouvelle initiative, grâce à des collaborations avec le MAI | Montréal, arts interculturels, la Maison de la culture du Plateau-Mont-Royal,  la compagnie Par B.L.eux et le Studio 303.

Découvrez notre nouvelle saison ! Nous espérons que, grâce à elle, nous nous retrouverons ensemble, en salle, en studio ou en ligne sur le Web, pour célébrer la danse.

Remerciements
Danse-Cité remercie le Conseil des arts du Canada, le Conseil des arts et des lettres du Québec et le Conseil des arts de Montréal de leur soutien financier.

Renseignements
Francine Arsenault | Danse-Cité
514 525-3595 | communication@danse-cite.org
DANSECITÉ.ORG